20.06.2006

Une affaire de trou (7)

medium_Jour7.jpgEpisode VII et fin 

Avant de niveler l’espace compris entre le vivier et le “massif central sans Puy de Dôme”, il faut replacer les deux blocs de pierre servant de marche entre deux niveaux de terrain différents. 20 cm d’épaisseur, 40 cm de large. L’un en mesure 60 de long : en le faisant basculer sur sa tranche, j’avais pu le déplacer à courte distance du trou. Jambes fléchies, en le manoeuvrant au plus près de la verticale de mon corps arc-bouté, j’arrive à le reposer à son emplacement initial. Mais l’autre tronçon, long d’1m50, m’oppose le refus de son inertie. Cales, levier, poussées, rien n’y fait. La combinaison poids spécifique plus gravité plus frottement surpasse mes efforts : à peine le repoussé-je de quelques centimètres, assez pour le rétablir dans une horizontale approximative dont je dois me contenter. Etonnante confrontation avec l’inertie : cette pierre, qui n’a pourtant rien d’un mégalithe, se rit de moi, de toute sa densité compacte.

Après ma débauche musculaire, l’épandage du remblai marque le retour à la fluidité. Pelleter, cribler au tamis, égaliser au rateau, une simple formalité. Il faut juste veiller à l’horizontalité du résultat. Un lot choisi de silex taillés en “tête de chat” - sorte de pyramide à quatre pans- enfoncés pointe en bas à la massette, vient séparer la terre plantable du gravier environnant. Je peux remiser mes outils, c’est fini.

Je suis content, “démiurge de poche”, j’ai imposé “mon ordre” sur cette portion du jardin. Bonheur...

Post-descriptum

Au jour d’aujourd’hui, un joyeux fouillis végétal a réinvesti le lieu de la bataille. Budleïas, schprountsias, hortensias attendent, sur ce qui est devenu un massif fort civil, le long du vivier, l’assaut d’escouades de capucines grimpantes. Des ancolies se sont faufilées entre les lourdes dalles. Des fraisiers des bois, aussi. Le fantôme du saule ne vient plus hanter mes nuits et, pour l’instant du moins, ce coquin de ruisseau aussi souterrain que sournois a renoncé à perturber “l’ordonnancement tranquillement horizontal du jardin”.    

Ah! J’oubliais, j’embauche :   ... pour combler les  soixante-quinze mètres du revers d’un talus planté de piracanthas (très) épineux. (Le piracantha est au règne végétal ce qu’est le piranha chez les poissons).

Phloxpair 

Fin 

19.06.2006

Une affaire de trou (6)

medium_Jour6.jpgEpisode VI
     
    [ Une voix me hèle : “Hou ! Hou ! On peut venir saluer le terrassier ?” C’est Paulette, coutumière de petites incursions amicales. Elle bée de surprise. “A quoi diantre t’amuses-tu ?!!”. Le menton posé sur mon manche de pelle, j’explique sommairement. Pourvu qu’elle ne me tienne pas la jambe trop longtemps...Non, la voilà partie. Ah ! voici “La Grande”, notre pétulante aînée. Elle rigole :“Alors, tu l’as trouvée, la marmite aux pièces d’or ?”.]
 

Creuser, remplir, vider un seau en plastique tenait d’un jeu pour bac à sable de square.  Le moment est venu d’éprouver réellement le poids des choses. Je me suis fait livrer un mètre cube et demi de ballast concassé, déversé sur une aire à proximité. Du silex, au calibre de grosses noix du Périgord, dense et fuyant sur la pelle. La brouette de tôle jaune couine à chaque tour de roue. Le dos ploie, les épaules tirent, les cuisses se bandent à pelleter la charge, qui  se répand au fond de la fosse dans un fracas de vague râclant des galets. Dos arc-bouté contre la paroi, je pousse des deux pieds le lest rugueux tout au fond, sous la souche.

Avec un pareil étai, le soubassement du vivier est bien calé, à présent. Je le recouvre d’un textile en fibre de verre imputrescible, et entreprends de combler les deux fosses à grandes pelletées dans le terril, triant à mesure la caillasse échappée à mon attention lors de son extraction. C’est si facile de reboucher, après s’être tant échiné à creuser! Un peu comme de redescendre en ascenseur dix étages qu’on aurait monté à pied par l’escalier de service. Le remblai semble peser si peu, il s’éparpille si docilement : mes muscles en sont comme dépaysés. ...

Phloxpair 

(A suivre) 

18.06.2006

Une affaire de trou (5)

medium_Jour5.jpgEpisode V


[ “C’est curieux”, songe Ludovic, “ d’habitude, quand je dépose le courrier, je les trouve attablés. Aujourd’hui, la porte était ouverte, et ils ne sont pas là: le couvert n’est même pas mis. Ohé! Il y a quelqu’un ?...” ]
    
    “Oui ? Où es-tu donc ?”.
    “Ici”.
    “Ici où ?”    
    “Là, dans le trou. Viens voir...”.   

Hélène a poussé un petit cri : “Eh!, on ne te voit plus que la tête!”. S’approchant : “Mais tu es fou! Tu comptes creuser encore longtemps comme çà ?”.
   

Des coudes et du genou, je me suis extrait de mon terrier, dans un chuchotis de terre éboulée. “Non, j’arrête. Qu’en penses-tu?”.
“Viens, que je te nettoie : tu as du noir plein le le front, et même sur le nez...”   

Tous deux campés face à “l’œuvre”, nous nous sommes accordés une minute d’autosatisfaction. C’est qu’il était beau, notre trou : parois franches, cavité bien dégagée, comme en témoigne le monceau de racines lie-de-vin et de grosse caillasse (qui nécessiteront trois pleins charrois à la déchetterie), sans parler du terril. Notre trou ? En fait, il y en avait deux, longeant le soubassement bien apparent du vivier, deux trous séparés par cette monstruosité de souche saulienne. Un mètre soixante de diamètre... D’une voix hésitante, Hélène a dit : “C’est dommage, cette souche...” Nous nous sommes regardés, souri...

Nous sommes rentrés déjeuner. Domptant un petit frémissement d’ impatence, je suis monté faire mon roupillon coutumier. Puis j’ai ramené la tronçonneuse, un maillet et un large ciseau à bois : on allait voir ce qu’on allait voir...
    

Les sensations sont immédiatement différentes. Le plateau de la souche, en partie incrusté dans le soubassement, s’incline doucement jusqu’au terre-plein bordant le bassin.
Enfin debout, non plus à croupetons dans mes deux tranchées, libre de mes mouvements, je peux l’aborder à hauteur d’un plot de sculpteur. Ce travail-là est plus franc, le fil plus apparent, qu’il suffit de suivre, puis de contrer d’une incision perpendiculaire, pour arracher un morceau à la masse ligneuse. Le bois de saule se nourrit, vivant, de beaucoup d’eau qu’il véhicule par sa structure longiligne. Abattu, privé de la sève alimentaire, son bois devient léger comme un liège fibreux oxydé d’un roux sombre. Dans un jaillissement de sciure poudreuse, j’y taille de larges quartiers avec facilité, puis butte sur le départ des racines croisées qui ont, elles, conservé sève et vigueur initiale. Au maillet et au ciseau je fouaille en épousant l’embrassement des fils contrariés, les copeaux arrachés voltigent, les nodosités cèdent une à une, puis les bords de la couronne où circule encore un reste de sève. Cette grossière chirurgie captive pourtant ma curiosité teintée d’émoi envers ce saule pleureur dont le vaste dôme ombrageait le tiers de la cour. Enfant, j’étais grimpé sur ses branches basses. Adulte, j’avais dépêché maint élagueur pour contenir son exubérance. A cette heure, je me livrais à cette étrange expérence : je pénétrais en lui,  immiscant mon fer-scalpel dans le dedans de sa chair, entre aubier-pulpe, coeur-charpente, jusqu’à l’ultime moëlle...Viol...

Il a la vie dure, l’ex-saule... Si dure que, les avant-bras douloureux, je renonce à cogner dans le tiers restant, énorme coeur de muscles tétanisés dans leur entremêlement, légèrement en contrebas du sol environnant. Tant pis! l’eau, le gel et le pourrissement  finiront le travail. Après avoir entassé mes trophées dans le coffre de la Corsa par-dessus plusieurs seaux de caillasse, la place est nette pour la phase trois: combler les cavités, et niveler le tout. ...

Phloxpair 

(A suivre) 

17.06.2006

Une affaire de trou (4)

medium_Jour4.jpgEpisode IV


    [ A la fenêtre mansardée de la maison voisine, qui surplombe le jardin, une main invisible écarte de teps à autre un rideau de percale. Dans l’ombre indistincte, un visage observe un moment, puis disparait. Perchées sur un faîtage de tuile, deux agaçantes tourterelles courroucoulent, en remuant le cou par saccades. “Frrou.. frrou...”. Et moi j’entendais qu’elles disaient “ Il est tout fou, avec son trrou...”.]


Peu à dire sur mes armes. Barre à mine, pelle et pioche, outils d’ample volée, sont restés sur la touche. Ils ne reprendront leur office qu’au second round. Le mano a mano claustral me fait recourir à des accessoires dérisoires mais commodes : le croc à manche court, dont le droitier que je suis a  inégalement usé la dent droite; la truelle large de maçon, qui taille la partie verticale des parois, un burin, et ...une pelle de ménagère, en tôle, dans laquelle je pousse d’une main gantée de caoutchouc rugueux les menus gravois éboulés contre mes pieds. Un bac pour la pierraille, tessons et silex sertis dans les strates terreuses.   

“Lui” m’oppose une défense inerte mais compliquée par l’entrelac horizontal des racines partant de la souche qui fait voûte sous laquelle “il” s’est déporté, me forçant à creuser à l’oblique. Chaque racine rencontrée s’annonce par une couleur brunâtre, et par la sourde résistance qu’elle offre à la morsure du croc. Grosse comment? Rampe-t-elle ou plonge-t-elle? Il faut en mettre au jour un tronçon pour le savoir. Burin et truelle s’activent. Ah! aussi grosse que çà, et incontournable pour creuser plus avant?

Je fais donner la garde :  la tronçonneuse pétarade, mugit, des étincelles fusent sous le tournoiement de la lame -aïe! encore une de fichue!-, le muscle ligneux est sectionné, une poussée de la barre à mine et le bois cède enfin, découvrant un noyau compact de brique cassée et de silex. Je creuse, entre soubassement et racines, le croc grignote dans du souple, le coup suivant résonne sèchement dans mon poignet,  noeuds de silex ou brique cassée qu’il faut dessertir de l’imprévisible lit, je creuse, encore et encore. Remplir le seau, aux deux tiers sinon il sera  lourd à redéverser sur le second terril qui s’amoncelle, d’une terre noirâtre, maigre et grumeleuse. Gravat d’anciens comblements bâtards, fourre-tout de mâchefer, de tessons, de mortier rose délitté par le temps. Rien à voir avec la noire farine, fine et souple, des massifs que j’ai plaisir à pétrir à main nue.        

Au milieu du troisème jour, j’ai arrêté la sape. J’ai appelé Hélène...

Phloxpair

(A suivre) 

16.06.2006

Une affaire de trou (3)

medium_Jour3.jpgEpisode III


[ Terrassement . n.m. Action de creuser et de transporter des terres; ensemble des travaux destinés à modifier la forme d’un terrain. ]   

..."Ça" m'a fait gamberger... En premier lieu, à résoudre mes petits problèmes de terrassier-amateur : changer la façon de creuser à mesure que le trou s’étrécit, déplacer des blocs de pierre plus lourds que je ne puis soulever, contenir le remblai, trier la caillasse, prévoir de bâcher contre la pluie. C’est une pensée consciente, une réflexion de surface qui se fait pratique, pour des banalités qui ne requièrent que du bon sens, un peu d’astuce ou d’anticipation.    

C’est à se demander si la tâche que je me suis assignée - faire pièce au travail souterrain du ruisseau qui mine l’endroit-, n’a pas réveillé un réseau lui aussi souterrain, de sensations diffuses, d’obscures rêveries inhérentes à la résistance des matériaux, à leur poids, à leur consistance. J’en suis encore tout ébaubi...  Le trou, d’abord. Je devrais écrire : mon trou, identifié comme l’adversaire sournois qui me défie autant qu’il menace le soubassement du vivier. Sa pente oblique est vite noyée d’ombre, impossible d’en évaluer la profondeur; en quoi il tient du “gouffre” mystérieux, à l’inverse d’une butte, immédiatement mesurable à l’oeil. On dirait qu’il a pris un malin plaisir à s’insinuer là, entre la maçonnerie du soubassement, une marche de pierre plus pesante qu’une pierre tombale et la souche massive d’un gigantesque saule jadis abattu, d’où rampent à fleur de terre des racines aussi trapues que des cuisses d’haltérophile. Son exigüité excluant pelle et pioche, je le creuse au croc et à la truelle. “Il” m’impose un labeur de fourmi.

Somme toute, à armes égales. Je me sens la patience du prisonnier descellant pierre à pierre le mur de son étroite geole. Seau après seau déversé, puis bientôt déjeté à hauteur d’épaule, la terre graveleuse s’amoncelle sur le bord, le remblai prend des allures de terril.Quand j’ai cessé de trueller, le trou m’arrivait au menton. Ma femme Hélène m’a même craint avalé par les entrailles sub-terrestres, tandis qu’accroupi au fond de mon caveau, j’étais curieux d’examiner, l’occasion s’en présentant, de quelle façon les siècles et les générations précédentes avaient sédimenté la pâte minérale, sous la mince couche du gravier familier. Sourire aux lèvres, je m’imaginais prêter l’oreille aux klaxonnements qui me parvenaient d’un embouteillage à Manille, “là-bas, de l’autre côté”...

Phloxpair

(A suivre) 

15.06.2006

Une affaire de trou (2)

medium_Jour2.jpgEpisode II


[ “ Ça fait plusieurs jours que je “l” ’observe”,  dit le rouge-gorge sautillant, l’oeil rond en éveil, “je ne sais pas ce qui lui prend, “il” est tout agité. L’autre soir, il s’est agenouillé au pied du lierre, avec une espèce de boîte à lumière...L’est bizarre, en ce moment...”]

 ... Si certain soir de février, je n’avais découvert ce fameux trou à l’angle de l’ancien vivier. Je rangeais mes outils à la nuit tombante, lorsque, me baissant pour ramasser ma fourche, j’avise une cavité suspecte, à demi-dissimulée à la base d’un bloc de pierre accoté à l’angle du vivier. Sa béance narquoise offusque l’ordonnancement tranquillement horizontal du jardin. Et puis, il y a aussi cet affaissement, là, tout à côté, qui se creuse au bord de la marche de pierre. Je dois y remédier. Relever le défi. Restaurer l’ordre. Mon ordre...
    J’ai ruminé le “problème” pendant quinze jours. Puis, un matin de mars, j’ai retroussé mes manches, rameuté brouette, pic, pioche, bâches et pelle, et suis passé à l’attaque. Çà m’aura pris presque un mois. Quand je dis “ça m’aura pris”, je ne parle pas seulement de la durée de l’ouvrage, non. Quelque chose s’est mis en branle, qui m’a comme aspiré, poussé, énergisé jusqu’au terme. “Ça” allait éprouver mes bras, me nouer les épaules, me casser les reins, et “Ça” me faisait oublier le lendemain les courbatures de la veille; “Ça” me creusait le ciboulot et l’appétit. Surtout, “ça” m’a fait gamberger en mon for intérieur. ...

Phloxpair
(A suivre)

 

14.06.2006

Une affaire de trou (1)

medium_Jour1.2.jpgEpisode I

Dans ma peinture, j’ai une prédilection instinctive pour les objets aux contours définis. Les “passages”, zones de transition lumineuses et/ou chromatiques entre parties sombres et parties éclairées, le “clair-obscur”, j’en goûte la nécessité efficace chez les grands peintres, mais j’ai un mal de chien à les pratiquer. Appliqué au jardinage, ce goût du “net” me fait préférer les massifs uniformes de plantes annuelles, même au prix d’un renouvellement saisonnier à mes yeux moins effarouchant que le turbulent foisonnement de vivaces et de leur cour d’indésirables “mauvaises herbes”. La terre, le terreau, je les veux homogènes, sans racines ni cailloux; le gravier, sans caillasses ni tessons; la pierre, sans mousses ni lichen . Un rang de pavés de silex doit forcément séparer la plate-bande du gravier environnant. Il entre de la maniaquerie dans mon obstination à dissocier les éléments les uns des autres, c’est comme çà, je n’y peux rien... 


Ceci posé, imaginez un jardin, une cour intérieure plutôt, dispensant espace et verdure aux cinq maisons à colombages qui la closent sur trois côtés. Du gravier blond épars entre les plates-bandes latérales, avec, au centre, un massif de rutilants bégonias flanqué d’un jeune saule tortueux et de rhododendrons, à proximité d’un ancien vivier à truites, couvert d’une charpente à double pente soutenue par quatre poteaux. L’hiver, tout çà se renfrogne dans des beiges, des gris, des bruns et du noir, à moins qu’une nuit n’y étale un silencieux manteau de neige, blancheur crue emprisonnée dans la cage sombre des colombages. L’été, rosiers profus et chèvre-feuilles rivalisent de parfum au premier soleil matinal, ici, sauges et pensées font causette en camaïeu de bleus, là, sous la boule d’un forsithia ventru, menthe, asters et iris se disputent chaque pouce d’un petit tertre, ailleurs les dahlias hissent au jour leurs premières feuilles. Tout au fond, à l’est, aux pieds de quatre jeunes tilleuls tenus à bride serrée, une petite jungle d’hortensias se hausse du col pour n’être pas submergés par l’assaut coriace d’aucubas et de lauriers-cerises exubérants. Une colonie de tourterelles roucoule sans trève aux étages supérieurs des frondaisons, des couples de merles se querellent au premier, les accenteurs-mouchets pâturent à l’entresol des faux-jasmins, le rez-de-chaussée est dévolu au rouge-gorge peu farouche. Parsemez l’a-plat du gravier d’ilots de roses trémières prêtes à fuser en grappes roses, palpitez de la narine pour saisir toutes les bouffées de senteur exhalées à la tombée du jour, et reportez l’ensemble sur le plan de notre petite ville provinciale, là, juste au milieu, pas loin de la rivière : vous voici dans mon royaume...

Où “tout ne serait que luxe, calme et volupté” si...

(à suivre) 




13.06.2006

Nouveau feuilleton ... à suivre ...

A partir de demain, nous accueillerons un autre invité : Phloxpair qui nous a envoyé une bien étrange histoire. Pour faire durer le plaisir, elle vous sera livrée en 7 épisodes. Aujourd'hui, vous n'aurez que le titre :

" Une affaire de trou"

Rendez-vous demain, à midi ! 

Le daemon ex machina. 

12.06.2006

La Main et la gratitude

Cet épisode de la Main a une histoire et est le prolongement d'un envoi très riche de photos de mains que voici mêlées.
Merci à tous.
Vous avez fait plus qu'envoyer une photo.


Trois minutes d'attente (4,76 Mo)...


En attendant, et si vous alliez voir à quel point vous êtes brillants ?

26.05.2006

Jeux de mains

Comme tout atelier de petites formes, ce blog devient de plus en plus joyeux, centrifuge et interactif. De rebondissement en commentaire, de persifflage en taquinerie, m'est venue une idée en rebondissant sur les photos de Cile et les derniers commentaires de Sylvie sur la Main... voir en particulier ceci.

J'ai donc l'honneur de vous demander votre main


... en photo pour faire un collage géant.
Adressez la moi à caledemon@free.fr avec votre nom ou pseudonyme et votre feu vert de publication, je me charge de l'assemblage.

Et comme le dit si justement Paul Fort :

"Si toutes les filles du monde voulaient s' donner la main

Tout autour de la mer, elles pourraient faire une ronde

Si tous les gars du monde voulaient bien êtr' marins

Ils f'raient avec leurs barques un joli pont sur l'onde

Alors on pourrait faire une ronde autour du monde

Si tous les gars du monde voulaient s' donner la main (...)"

in Ballades françaises

Sur ce, je passe la Main ! 

Toutes les notes